[184]: Journal du Bourgeois.—Monstrelet.
[185]: C'est ce que disent du moins les historiens du parti bourguignon, Monstrelet et Pierre de Fenin: «Et en y eut plusieurs qui commencèrent à eux armer avec les Anglois, non pas gens de grand'autorité... «Monstrelet, t. IV, p. 143.—Pierre de Fenin assure même que: «Le povre peuple l'aimoit sur tous autres; car il estoit tout conclu de préserver le menu peuple contre les gentis-hommes.» Fenin, p. 187 (dans l'excellente édition de mademoiselle Dupont; 1837).
[186]: Tout le monde a lu cette terrible histoire populaire de la pauvre femme enceinte qu'un des Vaurus fit lier à un arbre, qui accoucha la nuit et fut mangée des loups. (Journal du Bourgeois.)
[187]: Rymer.
[188]: Monstrelet.
[189]: Monstrelet, t. IV, p. 277, 309. Les Parisiens finirent par comprendre ainsi que l'Anglais c'était l'ennemi. Ils en étaient déjà avertis par le langage. Les ambassadeurs anglais «requirent ledit président de exposer icelle créance, pour ce que chascun n'eust sceu bien aisément entendre leur françois langage...» Archives, Registres du Parlement, Conseil, XIV, fol. 215-216, mai 1420.
[190]: «Le peuple les avoit en trop mortelle haine les uns et les autres.» Journal du Bourgeois.
[191]: «Fut faite grant feste à Paris... Mieux on dust avoir pleuré. Quel dommaige et quel pitié par toute chrestienté...» Journal du Bourgeois.
[192]: Rymer, 17 jul. 1421; 6 août 1422.
[193]: «Pro Calesio et marchiis ejusdem, XII M marcas; pro custodia Angliæ, VIII M marcas; pro custodia Hiberniæ H M D marcas.» Rymer, ibidem, p. 27, 6 mai 1421.