[87]: Le Religieux de Saint-Denis est dès ce moment tout Armagnac; c'est un grand témoignage en faveur de ce parti, qui était en effet celui de la défense nationale.
[88]: Et des ballades.
As the King lay mysing on his bed,
He thought himself upon a time,
Those tributes due from the French King.
That hat not been paid for so long a time
Fal, lal, lal, lal, laral, laral, la.
He called unto his lovely page,
His lovely page away came he..., etc.
(Ballade citée par Sir Harris Nicolas, Agincourt, p. 78.)
[89]: À en croire l'historien même du parti bourguignon, le chanoine et les autres conjurés voulaient massacrer les princes: «Le jour de Pasques, après dyner.» Monstrelet.
[90]: «Messire Loys Bourdon allant de Paris au bois (de Vincennes)... en passant assez près du Roy, lui fist la révérence, et passa outre assez légièrement... (on l'arrêta). Et après, par le commandement du Roy, fut questionné, puis fut mis en un sacq de cuir et gecté en Saine; sur lequel sacq avoir escript: Laissez passer la justice du Roy.» Lefebvre de Saint-Remy.
[91]: «Et pour loger les gens des capitaines Armagnacs furent les povres gens boutés hors de leurs maisons, et à grant prière et à grant peine avoient-ils le couvert de leur ostel, et cette laronaille couchoient en leurs licts.» Journal du Bourgeois.
[92]: M. Chéruel a trouvé des détails curieux dans les archives de Rouen. Chéruel, Histoire de Rouen sous la domination anglaise, p. 19. Rouen, 1840.
[93]: Walsingham.
[94]: «Ut rei læsæ majestatis.» Religieux, ms., folio 79. Ce point de vue des légistes anglais qui suivaient le roi est mis dans son vrai jour au siége de Meaux. Ibidem, folio 176.