[325]: «Quant à Harold, il ne se souciait guère du jugement du pape.» Ingulf.

[326]: Voy. la tapisserie de Bayeux.

[327]: Guillaume de Poitiers.

[328]: Orderic Vital.

[329]: Chronique de Normandie.

[330]: Guillaume, au contraire, proposa le combat singulier.

[331]: Order. Vital, ap. Scr. fr. XI, 243. «Anglicam locutionem plerumque sategit ediscere... Ast a perceptione hujusmodi durior ætas illum compescebat.» Il avait commencé par réprimer par des règlements sévères la licence de ses mercenaires. Guill. Pictav., ibid., 101. «Tutæ erant a vi mulieres; etiam illa delicta quæ fierent consensu impudicarum... vetabantur. Potare militem in tabernis non multum concessit... seditiones interdixit, cædem et omnem rapinam, etc. Portus et quælibet itinera negotiatoribus patere, et nullam injuriam fieri jussit.» Ce passage du panégyriste de Guillaume a été copié par le consciencieux Orderic Vital, ibid., 238.—«L'homme faible et sans armes, dit encore Guillaume de Poitiers, s'en allait chantant sur son cheval, partout où il lui plaisait, sans trembler à la vue des escadrons des chevaliers.»—«Une jeune fille chargée d'or, dit Huntingdon, eût impunément traversé tout le royaume.»—(Scr. fr. XI, 211.) Plus tard, la résistance des Anglo-Saxons irrita Guillaume, et le poussa à ces violences dont retentissent toutes les Chroniques.

[332]: Voy. l'ouvrage de M. Augustin Thierry.

[333]: Hallam.

[334]: Les deer-friths étaient des forêts dans lesquelles les bêtes fauves étaient sous la protection ou frith du roi.