[513]: Les rois d'Angleterre ne s'attribuèrent ce pouvoir qu'après avoir pris le titre et les armes des rois de France.
[514]: Chronica reg. franc., ibid. 214: «.... Remansit in silva sine societate Philippus; unde stupefactus concepit timorem, et tandem per carbonarium fuit reductus Compendium; et ex hoc timore sibi contigit infirmitas, quæ distulit coronationem.»
Ibid.... «Fecit spoliari omnes una die... Recesserunt omnes qui baptizari noluerunt.» «Ils donnèrent pour se racheter 15,000 marcs.» Rad. de Diceto, ap. Scr. fr. XIII, 204.—Rigordus, Vita Phil. Aug., ap. Scr. fr. XVII. Philippe remit aux débiteurs des Juifs toutes leurs dettes, à l'exception d'un cinquième qu'il se réserva. Voy. aussi la chronique de Mailros, ap. Scr. fr. XIX, 250.
Guilelmi Britonis Philippidos, l. I. «Dans tout son royaume il ne permit pas de vivre à une seule personne qui contredit les lois de l'Église, qui s'écartât d'un seul des points de la foi catholique, ou qui niât les sacrements.»
[515]: Les membres de cette association n'étaient liés par aucun vœu; ils se promettaient seulement de travailler en commun au maintien de la paix. Tous portaient un capuchon de toile, et une petite image de la Vierge qui leur pendait sur la poitrine. En 1183, ils enveloppèrent sept mille routiers ou cotereaux, parmi lesquels se trouvaient quinze cents femmes de mauvaise vie. «Les coteriau ardoient les mostiers et les églises, et traînoient après eux les prêtres et les gens de religion, et les appeloient cantadors par dérision; quand ils les battoient et tormentoient, lors disoient-ils: cantadors, cantets.» Chroniq. de Saint-Denis.—Leurs concubines se faisaient des coiffes avec les nappes de la communion, et brisaient les calices à coups de pierres. (Guillaume de Nangis.)