[129]: 1833.

[130]: Domat, de Clermont; les Laguesle, de Vic-le-Comte; Duprat et Barillon, son secrétaire, d'Issoire; l'Hôpital, d'Aigueperse; Anne Dubourg, de Riom; Pierre Lizel, premier président du Parlement de Paris, au XVIe siècle; les Du Vair, d'Aurillac, etc.

[131]: C'est, je crois, le premier pays de France qui ait payé au roi (Louis VII) un droit pour qu'il y fît cesser les guerres privées. Voy. le Glossaire de Laurière, t. I, p. 164, au mot Commun de paix, et la Décrétale d'Alexandre III sur le premier canon du concile de Clermont, publié par Marca.—Sur le Rouergue, voyez Peuchet et Chanlaire, statistique de l'Aveyron, et surtout l'estimable ouvrage de M. Monteil.

[132]: La houille forme plus des deux tiers de ce département.

[133]: Elle l'était encore au dernier siècle. (Piganiol de la Force.)

[134]: On y conservait des morts de cinq cents ans.

[135]: Millin.

[136]: Millin, t. IV, p. 347.—On trouve aussi beaucoup de moutons noirs dans le Roussillon (V. Young, t. II, p. 59) et en Bretagne. Cette couleur n'est pas rare dans les taureaux de la Camargue.

Arthur Young, t. III, p. 83.—En Provence, l'émigration des moutons est presque aussi grande qu'en Espagne. De la Crau aux montagnes de Gap et de Barcelonnette, il en passe un million, par troupeaux de dix mille à quarante mille. La route est de vingt ou trente jours (Darluc, Hist. nat. de Provence, 1782, p. 303, 329.)—Statistique de la Lozère, par M. Jerphanion, préfet de ce département, an X, p. 31. «Les moutons quittent les Basses-Cévennes et les plaines du Languedoc vers la fin de floréal, et arrivent par les montagnes de la Lozère et de la Margéride, où ils vivent pendant l'été. Ils regagnent le Bas-Languedoc au retour des frimas.»—Laboulinière, I, 245. Les troupeaux des Pyrénées émigrent l'hiver jusque dans les landes de Bordeaux.

A year in Spain, by an American, 1832. Au XVIe siècle, les troupeaux de la Mesta se composaient d'environ sept millions de têtes. Tombés à deux millions et demi au commencement du XVIIe siècle, ils remontèrent sur la fin à quatre millions, et maintenant ils s'élèvent à cinq millions, à peu près la moitié de ce que l'Espagne possède de bétail.—Les bergers sont plus redoutés que les voleurs même; ils abusent sans réserve du droit de traduire tout citoyen devant le tribunal de l'association, dont les décisions ne manquent jamais de leur être favorables. La Mesta emploie des alcades, des entregadors, des achagueros, qui, au nom de la corporation, harcèlent et accablent les fermiers.