Nithard., l. III, c. V. ap. Scr. Fr. VII, 27, 35.—J'emprunte la traduction de M. Aug. Thierry (Lettres sur l'Histoire de France). Mais je n'ai pas cru devoir adopter ses restitutions. Il est trop hasardeux de changer les mots latins qui se rencontrent dans les monuments d'une époque semblable. Le latin devait se trouver mêlé selon des proportions différentes dans les langues naissantes de l'Europe. (Voy., aux [Éclaircissements], le chant barbare composé sur la captivité de Louis II.)
168—page [293]—Le secours que Lothaire avait demandé aux païens...
Voy. aussi les Annales de Saint-Bertin, an 841, les Annales de Fulde, an 842, la Chronique d'Hermann. Contract., ap. Scr. Fr. VII, 232, etc.
169—page [293]—Charles-le-Chauve qui ressemblait à Bernard...
Thegan., c. XXXVI. «Impii... dixerunt Judith reginam violatam esse à duce Bernhardo.»—Vita venerab. Walæ, ap. Scr. Fr. VI, 289.—Agobardi Apolog., ibid., 248.—Ariberti Narratio, ap. Scr. Fr. VII, 286: «Et os ejus mire ferebat, naturâ adulterium maternum prodente.»
170—page [293]—Pepin n'avait pas hésité à appeler les Sarrasins, les Normands...
Annal. Bertin, ap. Scr. Fr. VII, 66. Chronic. S. Benigni Divion., ibid. 229.—Translat. S. Vincent, 353. «Nortmanni... a Pippino conducti mercimoniis, pariter cum eo ad obsidendam Tolosam adventaverant.»