[353]: App. [176].

[354]: La forme poétique de la tradition qui leur donne pour compagnes les Vierges au bouclier indique assez que ce fut une exception, et qu'ils avaient rarement des femmes avec eux.

[355]: Raoul Glaber: «Dans la suite des temps naquit, près de Troyes, un homme de la plus basse classe des paysans, nommé Hastings. Il était d'un village appelé Tranquille, à trois milles de la ville; il était robuste de corps et d'un esprit pervers. L'orgueil lui inspira, dans sa jeunesse, du mépris pour la pauvreté de ses parents; et cédant à son ambition, il s'exila volontairement de son pays. Il parvint à s'enfuir chez les Normands. Là, il commença par se mettre au service de ceux qui se vouaient à un brigandage continuel pour procurer des vivres au reste de la nation, et que l'on appelait la flotte (flotta).»

[356]: App. [177].

[357]: Ils appelaient ainsi leurs barques, drakars, snekkars.

[358]: Le cor d'ivoire joue un grand rôle dans les légendes relatives aux Normands, par exemple dans la légende bretonne de Saint-Florent: «Le moine Guallon fut envoyé à Saint-Florent... Lorsqu'il fut entré dans le couvent, il chassa des cryptes les laies sauvages qui s'y étaient établies avec leurs petits... Ensuite il alla trouver Hastings, le chef normand, qui résidait encore à Nantes... Lorsque le chef le vit venir à lui avec des présents, il se leva aussitôt et quitta son siège, et appliqua ses lèvres sur ses lèvres; car il professait, dit-on, tellement quellement le christianisme... Il donna au moine un cor d'ivoire, appelé le Cor des tonnerres, ajoutant que, lorsque les siens débarqueraient pour le pillage, il sonnât de ce cor, et qu'il ne craignît rien pour son avoir aussi loin que le son pourrait être entendu des pirates.»

[359]: Le couvent se racheta lui-même plusieurs fois et finit par être réduit en cendres.

[360]: App. [178].

[361]: App. [179].

[362]: Suivant l'annaliste de Saint-Bertin, il fut empoisonné par un médecin juif.