1—page [7]—... parleurs terribles, etc...
Ὅσον ἄχρηστον ποιῆσαι τὸ λοιπὸν, Strab., l. IV, ap. Scr. R. Fr. I, 30.—Remarquons combien les anciens ont été frappés de l'instinct rhéteur et du caractère bruyant des Gaulois. Nata in vanos tumultus gens (Tit. Liv. à la prise de Rome).—Les crieurs publics, les trompettes, les avocats, étaient souvent Gaulois. Insuber, id est, mercator et præco. Cic. Fragm. or. contra Pisonem.—Voyez aussi tout le discours Pro Fonteio.—Pleraque Gallia duas res industriosissime persequitur, virtutem bellicam et argutè loqui. (Cato). Ἁπειληαι, χαὶ ἀνατατιχοὶ, χαὶ τετραγωδημένοι. Diodor. Sic., lib. IV.
2—page [9]—... dissolus par légèreté...
Diodor. Sicul., l. V, ap. Scr. Fr., I, 310.—Strab., l. IV.—Athen., l. XIII, c. VIII.—Nous trouvons plus tard, chez les Celtes de l'Irlande et de l'Angleterre, quelque trace des mœurs dissolues de la Gaule antique. Le docteur Leland, t. I, p. 14, dit que les Irlandais regardaient l'adultère comme «une galanterie pardonnable». O'Halloran, I, 394.—Lanfranc, saint Anselme et le pape Adrien, dans son fameux bref à Henri II, leur reprochent l'inceste.—Voy. Usser., Syl. epis., 70, 94, 95.—Saint Bernard, in Vit. S. Malach., 1932, sqq. Girald. Cambr., 742, 743.
3—page [12]—... des Kymry (Cimmerii?)...
Appien (Illyr., p. 1196, et de B. civ., I, p. 625) et Diodore (lib. V, p. 309) disent que les Celtes étaient Cimmériens.—Plutarque (in Mario) fait entendre la même chose.—«Les Cimmériens, dit Éphore (apud Strab., V, p. 375), habitent des souterrains qu'ils appellent argillas.» Le mot argel veut dire souterrain, dans les poésies des Kymry de Galles (W. Archaiol., I, p. 80, 152).—Les Cimbres juraient par un taureau. Les armes de Galles sont deux vaches.—Plusieurs critiques allemands distinguent toutefois les Cimmériens des Cimbres, et ceux-ci des Kymry. Ils rattachent les Cimbres à la race germanique.
4—page [16]—... des Belges...