122—page [413]—La régente empêcha le comte de Champagne d'épouser la fille de Mauclerc...
Elle lui écrivit, dit-on: «Sire Thibaud de Champaigne, j'ai entendu que vous avez convenance et promis à prenre à femme la fille au comte Perron de Bretaigne. Partant vous mande que si ne voulez perdre quan que vous avez au royaume de France, que vous ne le faites. Si cher que avez tout tant que amez au dit royaume, ne le faites pas. La raison pourquoy vous sçavez bien. Je n'ai jamais trouvé pis qui mal m'ait voulu faire que luy.» D. Morice, I, 158.
123—page [414]—Soumission du comte de Toulouse...
Voy. les articles du Traité, inséré au tome III des Preuves de l'Histoire du Languedoc, p, 329, sqq., et au tome XIX du Recueil des Historiens de France, p. 219, sqq.
124—page [417]—Saint Louis, Espagnol du côte de Blanche...
Il était parent par sa mère d'Alphonse X, roi de Castille; celui-ci lui avait promis des secours pour la croisade; mais il mourut en 1252, et saint Louis «en fut fort affligé.» Math. Paris, p. 565.—«À son retour, il fît frapper, dit Villani, des monnaies où les uns voient des menottes, en mémoire de sa captivité; les autres, les tours de Castille.» Ce qui vient à l'appui de cette dernière opinion, c'est que les frères de saint Louis, Charles et Alphonse, mirent les tours de Castille dans leurs armes. Michaud, IV, 445.
125—page [417]—Le sultan d'Égypte était le meilleur ami de Frédéric II...