145—page [499]—La peinture sur vitres...
Les Romains se servaient depuis Néron des vitres colorées, surtout en bleu. Le beau rouge est plus fréquent dans les anciens vitraux; on disait proverbialement: Vin couleur des vitraux de la Sainte-Chapelle. Ceux de cette église sont du premier âge; ceux de Saint-Gervais, du deuxième et du troisième, et de la main de Vinaigrier et de Jean Cousin. Au deuxième âge, les figures, devenant gigantesques, sont coupées par les vitres carrées. À cette époque appartiennent encore les beaux vitraux des grandes fenêtres de Cologne, qui portent la date de 1509, apogée de l'école allemande; ils sont traités dans une manière monumentale et symétrique.—Angelico da Fiesole est le patron des peintres sur verre. On cite encore Guillaume de Cologne et Jacques Allemand. Jean de Bruges inventa les émaux ou verres à deux couches.—La Réforme réduisit cet art en Allemagne à un usage purement héraldique. Il fleurit en Suisse jusqu'en 1700. La France avait acquis tant de réputation en ce genre, que Guillaume de Marseille fut appelé à Rome, par Jules II, pour décorer les fenêtres du Vatican. À l'époque de l'influence italienne, le besoin d'harmonie et de clair obscur fait employer la grisaille pour les fenêtres d'Anet et d'Écouen; c'est le protestantisme entrant dans la peinture. En Flandre, l'école des grands coloristes (Rubens, etc.) amène le dégoût de la peinture sur verre. Voyez dans la Revue française un extrait du rapport de M. Brongniart à l'Académie des sciences sur la peinture sur verre; voyez aussi la notice de M. Langlois sur les vitraux de Rouen.
FIN DU TOME DEUXIÈME.
TABLE DES MATIÈRES
LIVRE III.—Tableau de la France.
- Les divisions féodales répondent aux divisions naturelles et physiques. [1]
- L'histoire de la féodalité doit donc sortir d'une caractérisation géographique et physiologique de la France. [2]
- La France se sépare en deux versants, occidental et oriental. [3]
- La France peut se diviser par ses produits en zones latitudinales. [5]
- Bretagne. [7]
- Anjou. [19]
- Touraine. [20]
- Poitou. [22]
- Limousin. [28]
- Auvergne. [29]
- Rouergue. [31]
- Guyenne. [ibid.]
- Pyrénées. [33]
- Languedoc. [43]
- Provence. [47]
- Dauphiné. [55]
- Franche-Comté. [59]
- Lorraine. [60]
- Ardennes. [65]
- Lyonnais. [66]
- Autunois et Morvan. [70]
- Bourgogne. [71]
- Champagne. [73]
- Normandie. [78]
- Flandre. [80]
- Centre de la France, Picardie, Orléanais, Île-de-France. [87]
- Centralisation. [93]
LIVRE IV.
- Chapitre Ier. L'an 1000. Le roi de France et le pape français. Robert et Gerbert.—France féodale. [102]
- Croyance universelle à la fin prochaine du monde. [103]
- Calamités qui précèdent l'an 1000. [105]
- Le monde aspire à entrer dans l'Église. [107]
- Le roi de France, Robert, est un saint. [109]
- Espoir du monde après l'an 1000. Élan de l'architecture; dogme de la Présence réelle; pèlerinages. [113]
- Gerbert, ou Sylvestre II, ami des Capets. [115]
- Les Capets s'appuient sur l'Église et sur les Normands. [116]
- Rivalité des maisons normandes de Normandie et de Blois. [117]
- Robert épouse Berthe, de la maison de Blois. [118]
- 1037. Mauvais succès d'Eudes-le-Champenois, héritier de la maison de Blois. [119]
- La maison de Blois se divise en Blois et Champagne, et reste inférieure aux Normands de Normandie. [ibid.]
- La maison indigène d'Anjou succède à sa puissance. [120]
- Les Angevins gouvernent Robert, Bouchard, Foulques-Nerra. [ibid.]
- 1012. Après eux les Normands de Normandie gouvernent Robert, et lui soumettent la Bourgogne. [122]
- 1031. Henri Ier. Il se brouille avec les Normands. [124]
- 1031-1108. Nullité d'Henri Ier et de Philippe Ier. [ibid.]
- Chapitre II. Onzième siècle.—Grégoire VII.—Alliance des Normands et de l'Église.—Conquête des Deux-Siciles et de l'Angleterre. [126]
- Lutte entre le Saint-Pontificat et le Saint-Empire, entre la féodalité et l'Église. [ibid.]
- Matérialisme profond du monde féodal. [129]
- L'Église devient peu à peu féodale et se matérialise. [133]
- Grégoire VII entreprend de la relever. Célibat des prêtres. [136]
- L'Église prétend à la domination universelle. [137]
- L'Empire est vaincu. [139]
- Le pape s'allie aux Normands. [140]
- Caractère conquérant et chicaneur des Normands. [141]
- 1000-1026. Leurs pèlerinages en Italie. [144]
- 1026. Premiers établissements des Normands en Italie. [145]
- 1037-1053. Les fils de Tancrède conquièrent la Pouille et les Deux-Siciles. [ibid.]
- Guillaume-le-Bâtard, duc de Normandie. [147]
- Grossièreté et esprit d'opposition de l'Église anglo-saxonne. [148]
- Édouard, roi d'Angleterre, ami des Normands, gouverné par le Saxon Godwin. [149]
- Guillaume, soutenu par le pape, prétend régner après Édouard, à l'exclusion d'Harold, fils de Godwin. [150]
- 1066. Bataille d'Hastings; conquête de l'Angleterre par les Normands. [154]
- Guillaume traite d'abord les vaincus avec quelque douceur. [156]
- Révolte des Saxons. Partage de toute l'Angleterre. [157]
- Utilité de la conquête. Forte organisation sociale. [160]
- Puissance de la royauté et de l'église anglaise. [ibid.]
- Le saint-siège triomphe dans toute l'Europe par l'épée des Français. [164]
- Chapitre III. La Croisade. (1095-1099.) [166]
- État de l'Islamisme en Asie. [ibid.]
- L'essence de l'Islamisme était l'unité. [167]
- La dualité y rentre. Alides. Ismaïlites. [169]
- Doctrine mystique des Ismaïlites, ou Assassins. Puissance d'Hassan, 1090. [170]
- Faiblesse des Califats. [172]
- Jeunesse et vigueur du Christianisme. [ibid.]
- Pèlerinages armés; commencement des croisades. [173]
- Les Grecs appellent les princes de l'Occident. [176]
- 1095. Le pape français Urbain II prêche la croisade à Clermont. [178]
- Grandeur du mouvement populaire. [180]
- Les chefs. Godefroi de Bouillon, Hugues de Vermandois, Raymond de Toulouse, etc. [181]
- Les Provençaux et les Normands. Bohémond. [182]
- Godefroi de Bouillon. [184]
- 1096. Départ des chefs. Arrivée à Constantinople. [185]
- Haine mutuelle des croisés et des Grecs. [186]
- Alexis Comnène reçoit l'hommage des croisés. [ibid.]
- Les croisés passent en Asie Mineure. Prise de Nicée. [189]
- Prise d'Antioche. Souffrances des croisés. Bohémond garde Antioche. [191]
- 1099. Prise de Jérusalem. [193]
- Godefroi, roi de Jérusalem. Établissement de la féodalité française en Palestine. [194]
- Chapitre IV. Suites de la croisade. Les Communes. Abailard. Première moitié du douzième siècle. [197]
- Résultat de la croisade. L'aversion de l'Europe et de l'Asie a diminué. [198]
- La pensée de l'égalité s'est développée. [199]
- Tentatives d'affranchissement. Communes. [200]
- Le roi s'appuie sur les communes contre les barons. [203]
- 1108. Louis VI. Il fait ses premières armes pour l'Église et les marchands. [208]
- La royauté avait gagné à l'absence des seigneurs, partis pour la croisade. [209]
- Guerre de Louis contre les Normands. Bataille de Brennerille, 1119. [211]
- 1115. Expédition dans le Midi. [213]
- 1124. L'empereur Henri V veut envahir la France. Toute la France s'arme pour Louis VI. [214]
- La liberté se produit dans la philosophie. [215]
- Mouvement de la pensée. Gerbert, Bérenger, Roscelin, école de droit; université de Paris. [ibid.]
- Le Breton Abailard essaye de ramener le christianisme à la philosophie. Immense popularité de son enseignement. [219]
- Saint Bernard; sa puissance. [221]
- Il attaque Abailard et son disciple Arnaldo de Brescia. [223]
- 1119. Abailard se retire à Saint-Denis. [224]
- Il fonde le Paraclet pour Héloïse. [225]
- Il est condamné au concile de Sens. [226]
- Héloïse. La femme se relève par l'amour désintéressé. [227]
- Robert d'Arbrissel la place au-dessus de l'homme. Ordre de Fontevrault, 1106. [231]
- Progrès du culte de la Vierge. [232]
- La femme règne aussi sur la terre. Elle succède, etc. [ibid.]
- Chapitre V. Le roi de France et le roi d'Angleterre. Louis-le-Jeune, Henri II (Plantagenet).—Seconde croisade; humiliation de Louis.—Thomas Becket, humiliation d'Henri (seconde moitié du douzième siècle). [235]
- Le roi d'Angleterre violent, héroïque, impie. [ibid.]
- Le roi de France, figure pâle et impersonnelle; mais il a pour lui le peuple et la loi, l'Église et la bourgeoisie. [237]
- Il est le symbole et le centre de la nation. [ibid.]
- 1137. Dévotion de Louis VII. [239]
- 1142. Guerre avec la Champagne. Incendie de Vitry. [240]
- 1147. Seconde croisade, prêchée par saint Bernard. Différence entre la seconde croisade et la première. [241]
- L'empereur Conrad et une foule de princes prennent la croix. [ibid.]
- Mauvais succès des croisés dans l'Asie Mineure. [243]
- Retour honteux de Louis VII. [244]
- La femme de Louis, Éléonore, obtient le divorce, se marie à Henri Plantagenet et lui apporte l'Aquitaine. [246]
- Situation de la royauté anglaise. Oppression des vaincus; puissance de la féodalité. [247]
- Le roi s'appuie contre ses barons sur des mercenaires. Nécessité d'une fiscalité violente. [ibid.]
- 1087. Guillaume-le-Roux. [248]
- 1100. Henri Beauclerc. [250]
- 1135. Étienne de Blois. Il reconnaît pour son successeur Henri Plantagenet, comte d'Anjou. [251]
- 1154. Henri II. Ses vastes possessions. [252]
- Les vaincus espèrent sous Henri II. [253]
- Résurrection du droit romain. [ibid.]
- Le Saxon Becket, élève de Bologne, favori et chancelier d'Henri II. [255]
- Guerre d'Henri II contre le comte de Toulouse. [257]
- Henri II donne à Becket l'archevêché de Kenterbury. [258]
- Rôle populaire des archevêques de Kenterbury. Ils défendent les libertés de Kent. [259]
- Becket accepte ce rôle et se brouille avec Henri. [262]
- 1163. Henri fait signer aux évêques les coutumes de Clarendon. [263]
- Les races vaincues soutiennent Becket. [265]
- Becket, défenseur de leur liberté et de la liberté de l'Église. [ibid.]
- 1164. Il se réfugie en France. [270]
- Louis VII l'accueille et le protège. [271]
- Il excommunie ses persécuteurs. [271]
- Le pape se déclare contre lui. [272]
- Entrevue de Becket et des deux rois à Chinon. [277]
- 1170. Menaces d'Henri II Quatre chevaliers normands assassinent l'archevêque dans son église. Passion de Becket. [281]
- Henri obtient son pardon du saint-siège. [287]
- Révolte de ses fils et de sa femme Éléonore. [288]
- Il fait pénitence au tombeau de Thomas Becket. [290]
- Il reprend avec énergie la guerre contre ses fils. [291]
- Caractère impie et parricide de cette famille. [292]
- Attachement des Méridionaux pour Éléonore de Guyenne. [294]
- 1189. Malheur et mort d'Henri II. [296]
- Le roi de France surtout profite de la chute du roi d'Angleterre. [299]
- Son dévouement à l'Église fait sa grandeur. [300]
- 1180. Philippe-Auguste. [301]
- Chapitre VI. 1200. Innocent III.— Le pape prévaut, par les armes des Français du Nord, sur le roi d'Angleterre et l'empereur d'Allemagne, sur l'empire grec et sur les Albigeois—Grandeur du roi de France. [304]
- Situation du monde à la fin du douzième siècle. [ibid.]
- Révolte contre l'Église. [305]
- Mysticisme sur le Rhin et aux Pays-Bas. [307]
- En Flandre, mysticisme industriel. [309]
- Rationalisme dans les Alpes. [311]
- Vaudois. [ibid.]
- Albigeois. [313]
- Liaison du Midi avec les juifs et les musulmans. [ibid.]
- Incrédulité et corruption. [314]
- Littérature Troubadours. [315]
- Situation politique du Midi. [316]
- Doctrines albigeoises, croyances manichéennes. [317]
- Danger de l'Église. [319]
- Innocent III. [321]
- Prétentions croissantes du saint-siège. [324]
- Opposition de l'empereur et du roi d'Angleterre. [325]
- Philippe-Auguste. [327]
- Richard Cœur-de-Lion. [328]
- 1187. Prise de Jérusalem. [329]
- Règne des Atabecks de Syrie, Zenghi et Nuhreddin. [330]
- Saladin. [331]
- Troisième croisade Frédéric-Barberousse meurt en chemin. [332]
- Les rois de France et d'Angleterre prennent la route de mer. [333]
- Leurs querelles en Sicile. [ibid.]
- Siège de Saint-Jean d'Acre. [334]
- Divisions des croisés. Philippe retourne en France. [337]
- L'empereur retient Richard prisonnier. [341]
- 1199. Retour et mort de Richard. [ibid.]
- Le divorce de Philippe-Auguste le brouille avec l'Église. [342]
- 1202-1204. Quatrième croisade. [ibid.]
- Les croisés empruntent des vaisseaux à Venise. [343]
- L'empereur grec implore leur secours. [345]
- Haines mutuelles des Grecs et des Latins. [346]
- Siège et prise de Constantinople. [348]
- Soulèvement du peuple. Murzuphle. [350]
- Seconde prise de Constantinople. [351]
- Partage de l'empire grec. Baudoin de Flandre, empereur. [352]
- Chapitre VII (Suite).—Ruine de Jean. Défaite de l'empereur. Guerre des Albigeois. Grandeur du roi de France. (1204-1222). [354]
- L'Église frappe d'abord le roi d'Angleterre. [355]
- Danger continuel des rois d'Angleterre; mercenaires et fiscalité. [ibid.]
- Désharmonie croissante de l'empire anglais. [356]
- Rivalité de Jean et de son neveu Arthur de Bretagne. [358]
- 1204. Meurtre d'Arthur. [359]
- Philippe-Auguste cite Jean devant sa cour. [360]
- Jean se ligue avec l'empereur et le comte de Toulouse. [361]
- Situation précaire de l'Église dans le Languedoc. [ibid.]
- Antipathie du Nord pour le Midi. [362]
- Ravages des routiers. [ibid.]
- Opposition des deux races dans les croisades. [363]
- La croisade est prêchée par l'ordre de Cîteaux. Sa splendeur. [364]
- Durando d'Huesca. [365]
- Saint Dominique. [ibid.]
- Le comte de Toulouse favorise les hérétiques. [367]
- 1208. Assassinat du légat Pierre de Castelnau. [368]
- Innocent III fait prêcher la croisade dans le nord de la France. [369]
- À la tête des croisés, Simon de Montfort. Destinées de cette famille. [372]
- Siège et massacre de Béziers. [374]
- Prise de Carcassonne. [375]
- Montfort accepte la dépouille du vicomte de Béziers. [376]
- Siège des châteaux de Minerve et de Termes. [377]
- Le comte de Toulouse se soumet à des conditions humiliantes. [379]
- Siège de Toulouse. [381]
- Tous les seigneurs des Pyrénées se déclarent pour Raymond. [382]
- Le roi d'Aragon fait défier Montfort. [383]
- Opposition des armées de Montfort et de don Pedro. [384]
- 1213. Bataille de Muret. [ibid.]
- Querelle de Jean et des moines de Kenterbury. [386]
- Le pape se déclare contre Jean et l'excommunie. [ibid.]
- Le pape arme la France. Jean se soumet. [388]
- Guerre de Philippe contre les Flamands. [389]
- Jean se ligue avec l'empereur Othon. [390]
- 1214. Bataille de Bouvines. [391]
- 1215. Soulèvement des barons d'Angleterre. Grande Charte. [392]
- Louis, fils de Philippe, descend en Angleterre. [395]
- 1216. Mort de Jean. Mort d'Innocent III. [ibid.]
- Doutes, et peut-être remords du pape. [396]
- 1222. Le Midi se jette dans les bras du roi de France. [398]
- Situation de l'Europe. L'avenir est au roi de France. [ibid.]
- Chapitre VIII. Première moitié du treizième siècle. Mysticisme. Louis IX. Sainteté du roi de France. [400]
- Décadence de la papauté. [ibid.]
- Ordres mendiants, Dominicains et Franciscains. [401]
- Esprit austère des Dominicains. [402]
- Mysticisme des Franciscains. [403]
- Légende de saint François. [ibid.]
- Drames et farces mystiques. [406]
- Le mysticisme franciscain accueilli par les femmes. Clarisses Dévotion à la Vierge. [407]
- Influence des femmes au treizième siècle. [ibid.]
- 1218. Louis VIII s'empare du Poitou et étend son influence en Flandre. [409]
- Il reprend la croisade contre les Albigeois. [410]
- 1226. Il meurt. Régence de Blanche de Castille. [411]
- Elle s'appuie sur le comte de Champagne. [412]
- Ligue des barons. Pierre Mauclerc, duc de Bretagne. [413]
- Nouvelle croisade en Languedoc. Soumission du comte de Toulouse. Soumission des barons. [415]
- 1236. Saint Louis. Situation favorable du royaume. [416]
- Discrédit de l'empereur et du pape. [418]
- Saint Louis hérite des dépouilles des ennemis de l'Église. [ibid.]
- Ravages des Mongols en Asie. [419]
- L'empereur grec implore le secours de la France. [421]
- Saint Louis retenu par la guerre contre Henri III. [422]
- 1241. Batailles de Taillebourg et de Saintes. [423]
- 1258. Prise de Jérusalem par les Mongols. [424]
- Saint Louis, malade, prend la croix. [425]
- Séjour des croisés en Chypre. [427]
- Siège de Damiette. [428]
- Défaite de Mansourah. [429]
- Maladies dans le camp. [432]
- Prise du roi et d'une foule de croisés. [433]
- Il fortifie les places de la terre sainte et revient en France. [436]
- Le mysticisme produit l'insurrection des Pastoureaux. [436]
- Saint Louis restitue des provinces à l'Angleterre. [437]
- Situation de l'Angleterre sous Henri III. [438]
- Il veut s'appuyer sur les hommes du Midi. [439]
- Insurrection des barons. Montfort. [ibid.]
- 1258. Statuts d'Oxford. [440]
- 1264. Saint Louis, pris pour arbitre, casse les Statuts. [441]
- Montfort appelle les communes au Parlement. [ibid.]
- Charles d'Anjou accepte la dépouille de la maison de Souabe. [442]
- Caractère héroïque de cette maison gibeline. [443]
- Dur esprit des Guelfes. [444]
- La maison de Souabe se rend odieuse. [445]
- Conquête des Deux-Siciles par Charles d'Anjou. [447]
- 1270. Croisade de Tunis, et mort de Louis IX. [456]
- Sainteté de Louis IX. Son équité dans les jugements. [463]
- ÉCLAIRCISSEMENTS. [473]
- APPENDICE. [509]
FIN DE LA TABLE DU DEUXIÈME VOLUME.