[121]: [App. 31.]

[122]: Autun avait dans ses armes d'abord le serpent druidique, puis le porc, l'animal qui se nourrit du gland celtique.

[123]: [App. 32.]

[124]: Voyez les armes de Dijon et de Beaune. [App. 33.]

[125]: Voy. le curieux recueil de la Monnoye.—Piron était de Dijon (né en 1640, mort en 1727.)

[126]: Notre cher et grand Quinet, né à Bourg, a été élevé à Charolles. [App. 34.]

[127]: Charles VII.

[128]: [App. 35.]

[129]: Urbain IV était fils d'un cordonnier de Troyes. Il y bâtit Saint-Urbain, et fît représenter sur une tapisserie son père faisant des souliers.

[130]: L'ancien type du paysan du nord de la France est l'honnête Jacques, qui pourtant finit par faire la Jacquerie. Le même, considéré comme simple et débonnaire, s'appelle Jeannot; quand il tombe dans un désespoir enfantin, et qu'il devient rageur, il prend le nom de Jocrisse. Enrôlé par la Révolution, il s'est singulièrement déniaisé, quoique sous la Restauration on lui ait rendu le nom de Jean-Jean.—Ces mots divers ne désignent pas des ridicules locaux, comme ceux d'Arlequin, Pantalon, Polichinelle en Italie.—Les noms le plus communément portés par les domestiques, dans la vieille France aristocratique, étaient des noms de provinces: Lorrain, Picard, et surtout la Brie et Champagne. Le Champenois est en effet le plus disciplinable des provinciaux, quoique sous sa simplicité apparente il y ait beaucoup de malice et d'ironie.