[480]: Par une lettre du patriarche Michel à l'évêque de Trani, sur les azymes et le sabbat, et les observances de l'Église romaine.

[481]: Dans une lettre encyclique, où il raconte la prise de Constantinople, Beaudoin accuse les Grecs d'avoir souvent contracté des alliances avec les infidèles; de renouveler le baptême, de n'honorer le Christ que par des peintures (Christum solis honorare picturis): d'appeler les Latins du nom de chiens, de ne pas se croire coupables en versant leur sang. Il rappelle la mort cruelle du légat envoyé à Constantinople en 1183.

[482]: Dans un autre engagement: «Li Grieu lor tornèrent les dos, si furent desconfiz à la première assemblée (au premier choc).» (Villehardouin.)

[483]: Ailleurs il se contente de dire: «Ces Francs étaient aussi hauts que leurs piques.»

[484]: Villehardouin.

[485]: Nicétas: «Les croisés se revêtaient, non par besoin, mais pour en faire sentir le ridicule, de robes peintes, vêtement ordinaire des Grecs; ils mettaient nos coiffures de toile sur la tête de leurs chevaux, et leur attachaient au cou les cordons qui, d'après notre coutume, doivent pendre par derrière; quelques-uns tenaient dans leurs mains du papier, de l'encre et des écritoires pour nous railler, comme si nous n'étions que de mauvais scribes ou de simples copistes. Ils passaient des jours entiers à table; les uns savouraient des mets délicats; les autres ne mangeaient, suivant la coutume de leur pays, que du bœuf bouilli et du lard salé, de l'ail, de la farine, des fèves et une sauce très forte.»

[486]: Sanuto.

[487]: Il écrivit au clergé et à l'université de France qu'on envoyât aussitôt des clercs et des livres pour instruire les habitants de Constantinople.

[488]: «E parlaven axi bell frances, com dins en Paris.»

[489]: «Londonias quoque venderem si emptorem idoneum invenirem.» (Guill. Neubrig.)