[510]: Chron. Langued.

[511]: Pierre de Vaux-Cernay.

[512]: La religion semblait être devenue plus sombre et plus austère dans le nord de la France. Sous Louis VI, le jeûne du samedi n'était point de règle; sous son fils Louis VII, il était si rigoureusement observé que les bouffons, les histrions, n'osaient s'en dispenser.

[513]: «C'était, dit Pierre de Vaux-Cernay, un homme circonspect, prudent, et très zélé pour les affaires de Dieu, et il aspirait sur toute chose à trouver dans le droit quelque prétexte pour refuser au comte l'occasion de se justifier, que le pape lui avait accordée.»

[514]: Pour venger sur lui la mort de son père qui avait été tué en combattant contre le roi d'Angleterre, il l'attaque au pied de l'autel, et le perce de part en part de son estoc. Il sortit ainsi de l'église sans que Charles osât donner l'ordre de l'arrêter. Arrivé à la porte, il y trouva ses chevaliers qui l'attendaient.—Qu'avez-vous fait? lui dit l'un d'eux.—Je me suis vengé.—Comment? Votre père ne fut-il pas traîné?...—À ces mots Montfort rentre dans l'église, saisit par les cheveux le cadavre du jeune prince, et le traîne jusque sur la place publique.

[515]: Guill. Podii Laur.: «J'ai entendu le comte de Toulouse vanter merveilleusement en Simon, son ennemi, la constance, la prévoyance, la valeur, et toutes les qualités d'un prince.»

[516]: Pierre de Vaux-Cernay.

[517]: «Cædite eos; novit enim Dominus qui sunt ejus.» (Cæsar Heisterhach.)

[518]: Chron. Langued.

[519]: «... Donc fouc bruyt per tota la terre, que lo dit comte de Montfort l'avia fait morir.» (Chron. Langued.)