[648]: Voy. le poème d'Alexandre, par Lambert-le-Court et Alexandre de Paris, né à Bernay.
[650]: Ainsi à Paris, Saint-Jacques-la-Boucherie et Sainte-Geneviève, etc. L'abbé Lebeuf a remarqué sur la façade de cette dernière église un énorme anneau de fer où passaient leur bras ceux qui venaient demander asile.—C'était encore dans l'église qu'on venait déposer les malades, en particulier ceux qui étaient atteints du mal des ardents.
[651]: La cloche d'argent, à Reims, sonnait le 1er mars, pour annoncer la reprise des travaux agricoles.
[652]: Voy. [App. 31.]
[653]: Le légat, Pierre de Capoue, défendit en 1198 la célébration de cette fête dans le diocèse de Paris. Mais elle ne cessa guère en France que vers 1444. On la trouve en Angleterre en 1530.—En 1671, les enfants de chœur de la Sainte-Chapelle prétendaient encore commander le jour des Saints-Innocents, et occupaient les premières stalles, avec la chape et le bâton cantoral.—À Bayeux, le jour des Innocents, les enfants de chœur, ayant à leur tête un petit évêque qui faisait l'office, occupaient les stalles hautes et les chanoines les basses.
[654]: Voy. [App. 36.]
[655]: À Beauvais, à Autun, etc., on célébrait la fête de l'Âne.—Ducange: «In fine missæ sacerdos versus ad populum vice: Ite, missa est, ter hinnannabit; populus vero vice: Deo gratias, ter respondebit: Hinham, hinham, hinham.» [App. 142.]
Nostri nec pœnitet illas,
Nec te pœniteat pecoris, divine poeta.