4—page [11], note [3]Dans les Hébrides et autres îles, etc... V. Tolland's Letters, p. 2-3 et Martin's Hébrides, etc. Naguère encore, le paysan qui voulait se marier demandait femme au lord de Barra, qui régnait dans ces îles depuis trente-cinq générations. Solin, c. XXII, assure déjà que le roi des Hébrides n'a point de femmes à lui, mais qu'il use de toutes.

5—page [14] et [note]Superstitions bretonnes...

D'autres se découvrent quand l'étoile de Vénus se lève (Cambry, I, 193).—Le respect des lacs et des fontaines s'est aussi conservé: ils y apportent à certain jour du beurre et du pain. (Cambry, III, 35. Voy. aussi Depping, 1, 76.)—Jusqu'en 1788, à Lesneven, on chantait solennellement, le premier jour de l'an: Guy-na-né. (Cambry, II, 26.)—Dans l'Anjou, les enfants demandaient leurs étrennes, en criant: Ma Gullanneu (Bodin, Recherches sur Saumur).—Dans le département de la Haute-Vienne en criant: Gui-gne-leu.—Il y a peu d'années que dans les Orcades la fiancée allait au temple de la Lune, et y invoquait Woden (? Logan, II, 360.)—La fête du Soleil se célébrerait encore dans un village du Dauphiné, selon M. Champollion-Figeac (Sur les Dialectes du Dauphiné, p. 11).—Aux environs de Saumur, on allait, à la Trinité, voir paraître trois soleils.—À la Saint-Jean, on allait voir danser le soleil levant. (Bodin, loco citato.)—Les Angevins appelaient le soleil Seigneur, et la lune Dame. (Idem, Recherches sur l'Anjou, I, 86.)

6—page [16]Un mot profond a été dit sur la Vendée, etc..

Témoignage de M. le capitaine Galleran, à la cour d'assises de Nantes, octobre 1832.

7—page [18]Le dolmen de Saumur...