119—page [175]—En 1290, le clergé arracha au roi une charte exorbitante.
Ord., I, p. 318... «Quod bona mobilia clericorum capi vel justiciari non possint... per justiciam secularem... Causæ ordinariæ prælatorum in parliamentis tantummodo agitentur... nec ad senescallos aut baillivos... liceat appellare... Non impediantur a taillis», etc.
En 1298, le roi seconde l'intolérance des évêques...
«Baillivis... injungimus... diocesanis episcopis, et inquisitoribus... pareant, et intendant in hæreticorum investigatione, captione... condemnatos sibi relictos statim recipiant, indilate animadversione debita puniendos... non obstantibus appellationibus.» (Ord., I, p. 330, ann. 1298.)
L'année suivante, il promet que les baillis, etc.
Mandement adressé aux baillis de la Touraine et du Maine, pour leur commander le respect des ecclésiastiques. Lettres accordées aux évêques de Normandie contre les oppressions des baillis, vicomtes, etc. (Ord., I. 331, 334.) Ordonnance semblable en faveur des églises de Languedoc, 8 mai 1302. (Ibid., p. 340.)
120—page [176]—Il accorde aux nobles une ordonnance contre les usuriers juifs...
«Contra usurarum voraginem... volumus ut debita quantum ad sortem primariam plenarie persolvantur, quod vero ultra sortem fuerit legaliter penitus remittendo.» (Ord., I, 334.)