En 1295... «Nos autem Johanna impertinus assensum.» (Ord., I, 326.)
En 1305... (Ord., I, 429.)
Plus tard, il ordonne de détruire les fours, etc... (Ord., I, 451.)
En 1310 et 1311, il défend l'importation des monnaies étrangères...
«Que nul ne rachace, ne face rechacier, ne trebucher, ne requeure nulle monnoye quele qu'ele soit de nostre coing.» (20 janvier 1310, Ord., I, 475.)
En 1311, il défend de peser ou d'essayer les monnaies royales...
Ord., I, 481, 16 mai 1311.
En 1314, il appela les députés des villes à venir aviser avec lui sur le fait des monnaies, etc.
«Que le Roi pourchace par devers ses Barons que ils se sueffrent de faire ouvrer jusques à onze ans, car autrement il ne peut pas remplir son pueble de bonne monnoie, ne son royaume. Et furent à accort que li Rois doint tant en or, en argent que il n'y preigne nul profit.» (Ord., I, 547-549.) Cependant on rencontra tant de résistance de la part des barons et des prélats intéressés qu'il fallut se contenter de leur prescrire l'aloi, le poids et la marque de leurs monnaies. (Leblanc, p. 229.)