181—page [267]—La peste noire fut terrible à Paris...
Contin. G. de Nangis, p. 110, et le traducteur contemporain de la Petite Chronique de Saint-Denis, ms. Coaslin, no 110. Bibl. Reg.—«Ad sepeliendos mortuos vix sufficere poterant. Patrem filius, et filius patrem in grabato relinquebat.» Contin. Can. de S. Victore, ms. Bibl. Reg., no 818, petit in-4o .
Elle tua dans Strasbourg 16,000 hommes qui se crurent damnés...
Voy., entre autres ouvrages, la thèse remarquable de M. Schmidt, de Strasbourg, sur les mystiques du quatorzième siècle.
182—page [269]—Les flagellants chantant des cantiques qu'on n'avait jamais entendus...
«Noviter adinventas.» (Contin. G. de Nangis, III.)—M. Mazure, bibliothécaire de Poitiers, a publié un cantique fort remarquable que les frères de la Croix avaient coutume de chanter dans leurs cérémonies:
Or avant, entre nous tous frères
Battons nos charognes bien fort
En remembrant la grant misère
De Dieu et sa piteuse mort,
Qui fut pris en la gent amère
Et vendus et traïs à tort
Et battu sa char vierge et dère...
Au nom de ce, battons plus fort, etc.
183—page [272]—Les jouissances égoïstes qui suivent les grandes calamités...