191—page [284] et suiv.—Jean, demandant aux États son droit de joyeux avènement, se montra facile à leurs réclamations, etc.
Ord., II, p. 395, 15o et 447-8.—Ord., II, p. 408, 27o .—Ord., II, p. 344.—Ord., II, p. 350.—Ibid., p. 422, 432, 434. «Lettres par lesquelles le Roi deffend que ses gens n'emportent les matelats et les coussins des maisons de Paris où il ira loger.» Autre Ord., 435-7.—Ord., III, p. 26-29.—Ord., III, p. 22 et seq.—Froiss., III, C. CCCXL, p. 450.
192—page [287]—Les Anglais coururent le Languedoc, etc.
«Sachez que ce pays de Carcassonnois et de Narbonnois et de Toulousain, où les Anglois furent en cette saison, étoit en devant un des gras pays du monde, bonnes gens et simples gens qui ne savoient que c'étoit de guerre, car oncques ne furent guerroyés, ni n'avoient été en devant ainçois que le prince de Galles y conversast.» (Froissart, III, 104.)—«Ni les Anglois ne faisoient compte de peines (velours) fors de vaisselle d'argent ou de bons florins.» (Ibid., p. 103, XIX addit.) «Si fut tellement pararse (brûlée) et détruite des Anglois que oncques n'y demeura de ville pour héberger un cheval, ni à peine savoient les héritiers, ni les manants de la ville rassener (assigner) ni dire de voir (vrai): «Ci sist mon héritage.» Ainsi fût-elle menée.» (Ibid., p. 120.)
193—page [289]—Bataille de Poitiers...
«Sitôt que ces gens d'armes furent là embattus, archers commencèrent à traire à exploit, et à mettre main en œuvre à deux côtés de la haye, et à verser chevaux et à enfiler tout dedans de ces longues sajètes barbues. Ces chevaux qui traits estoient et qui les fers de ces longues sajètes sentoient, se ressoignoient, et ne vouloient avant aller, et se tournoient l'un de travers, l'autre de costé, ou ils cheoient et trébuchoient dessous leurs maîtres.» (Froiss., c. CCCLXVI, p. 202-206.)—«Les archers d'Angleterre portèrent très grand avantage à leurs gens, et trop ébahirent les François, car ils traioient si omniement et si épaissement, que les François ne savoient de quel costé entendre qu'ils ne fussent atteints du trait.» (Ibid., c. CCCLVII, p. 204.)—«Dit messire Jean Chandos au prince: «Sire, sire, chevauchez avant, la journée est vostre. Dieu sera huy en vostre main; adressons-nous devers vostre adversaire le roi de France; car cette part gît tout le sort de la besogne. Bien sçais que par vaillance il ne fuira point; si vous demeurera, s'il plaît à Dieu et à saint Georges...» Ces paroles évertuèrent si le prince, qu'il dit tout en haut: «Jean, allons, allons, vous ne me verrez mais huy retourner, mais toujours chevaucher avant.» Adoncques, dit à sa bannière: «Chevauchez avant, bannière, au nom de Dieu et de saint Georges.» (Ibid., c. CCCLVIII, p. 205.)
Trois fils du roi se retirèrent par l'ordre de leur père...