233—page [347]—Les croisés se joignaient plutôt aux compagnies...
«Plusieurs s'en allèrent cette part, chevaliers, écuyers et autres, qui cuidoient avoir grands bienfaits du pape avecques les pardons dessus dit, mais on ne leur vouloit rien donner, si s'en partoient... et se mettoient en la mauvaise compagnie qui toudis croissoit de jour en jour.» (Froiss., ch. CCCCLXIX, p. 142.)
234—page [348]—La succession du duc de Bourgogne, etc.
Le roi de Navarre descendait d'une sœur aînée, mais à un degré inférieur. Jean allégua «que la loi écrite si dit que outre les fils des frères, nul lieu n'a représentation, mais l'emporte le plus prochain du sang et du côté.» (Secousse, Preuves de l'Hist. de Charles-le-Mauvais, t. II, p. 201.)
235—page [348]—Le roi d'Angleterre alléguait son âge pour ne pas prendre la croix...
«Oil, dit le roi d'Angleterre, je ne leur débattrois jamais, si autres besognes ne me sourdent, et à mon royaume dont je ne me donne garde.—Oncques le roi ne put autre chose impetrer fors tant que toujours il fut liement et honorablement traité en dîners et en grands soupers.» (Froiss., ch. CCCLXXVIII, p. 167.)
236—page [352]—On célébrait le combat des Trente, où les Bretons avaient vaincu les Anglais...