246—page [362]—Tout ce qu'il y avait d'aventuriers anglais dans l'armée de Don Enrique, etc.
«Si prirent congé au roy Henry... au plus courtoisement sans eux découvrir, ni l'intention du prince. Le roi Henry qui étoit large, courtois et honorable, leur donna moult doucement de beaux dons, et les remercia grandement de leur service, et leur départit au partir de ses biens, tant que tous s'en contentèrent. Si vidèrent d'Espagne.» (Froiss., ch. DXXIV, p. 326.) Duguesclin avait été créé duc de la Molina. (D. Morice, I, p. 1628.)
247—page [363]—Le roi de Navarre craignait tellement de se compromettre pour les uns ou les autres, etc.
«Et supposoient les aucuns que tout par cautèle s'étoit fait prendre... pourtant que il ne savoit encore comment la besogne se porteroit du roi Henry et du roi Don Piètre.» (Froiss., ch. DXXXIX, p. 369.)
248—page [364]—Les vainqueurs étaient réduits au cinquième, etc.
Knyghton, col. 2629; et Froiss., ch. DLXII, p. 429. «Ils portoient à grand meschef la chaleur et l'air d'Espagne, et mêmement le prince étoit tout pesant et maladieux.» Walsingham ajoute qu'on disait alors que le prince avait été empoisonné. (Wals., p. 117.)
Le prince de Galles ne pouvant les satisfaire, ils pillaient l'Aquitaine...