[375]: Voyez Shakespeare.
[376]: Voyez l'Introd. de Walter Scott à son Recueil des Ballades du Border.
[377]: «Et crioit-on moult ce jour alarme, et disoit-on que les premiers se combattoient aux ennemis; si que chacun cuidant que ce fut voir, se hâtoit quant qu'il pouvoit parmi marais, parmi pierres et cailloux, parmi vallées et montagnes, le heaume appareillé, l'écu au col, le glaive ou l'épée au poing, sans attendre père ni frère, ni compagnon. Et quand on avoit ainsi couru demie lieue ou plus, et on en venoit au lieu d'où ce hutin ou cri naissoit, on se trouvoit déçu; car ce avoient été cerfs ou biches.» (Froissart.)
[378]: «Et fit-on crier que qui se voudroit tant travailler qu'il pût rapporter certaines nouvelles au roi, là, où l'on pourroit trouver les Écossois, le premier qui celui rapporteroit il auroit cent livres de terre à héritage, et le feroit le roi chevalier.» (Froissart.) On trouve en effet dans Rymer: «Pro Thoma de Rokesby, qui regem duxerat ante visum inimicorum Scotorum.»
[379]: Voyez, entre autres ouvrages, le beau livre de M. Émile Souvestre: les Derniers Bretons.
[380]: «Entrerons en la grand matière et histoire de Bretagne, qui grandement renlumine ce livre pour les beaux faits d'armes qui y sont ramentués.»
[381]: Selon Froissart, Charles de Blois en eut toujours de son côté de sept les cinq.