[394]: Froissart.

[395]: App. [171.]

[396]: Contin. G. de Nangis.

[397]: Villani.

[398]: Déjà elle servait à l'attaque et à la défense des places. En 1340 on en fit usage au siège du Quesnoy. En 1338, Barthélemy de Drach, trésorier des guerres, porte en compte une somme donnée à Henry de Famechon pour avoir poudre et autres choses nécessaires aux canons qui étaient devant Puy-Guillaume.

[399]: «Et lors, après la bataille, s'avala le roi Édouard, qui encore tout ce jour n'avoit mis son bassinet.» (Froissart.)

[400]: App. [172.]

[401]: Froissart.

[402]: App. [173.]

[403]: Les Anglais ayant donné la chasse à deux vaisseaux qui essayaient de sortir du port, interceptèrent cette lettre du gouverneur à Philippe-de-Valois: «Si avons pris accord entre nous que si n'avons en brief secour de nous issirome hors de la ville toutz a champs pour combattre pour vivere ou pour morir; qar nous amons meutz à morir as champs honourablement que manger l'un l'autre...» (Froissart.)—Le Continuateur de Nangis dit que le roi n'avait point cessé de leur envoyer des vivres, par terre et par mer, mais qu'ils avaient été détournés.