4—page [13]—La lamentation par laquelle Falcando commence son histoire...
Hugo Falcandus, ap. Muratori, VII, 252. La latinité de ce grand historien du douzième siècle est singulièrement pure, si on la compare à celle de Bartolomeo, qui écrit pourtant cent ans plus tard.
5—page [16]—Les maisons françaises étaient marquées d'avance...
«Ceulx de Palerne et de Meschines, et des autres bonnes villes, signèrent les huys de Françoys de nuyt; et quant ce vint au point du jour qu'ils purent voir entour eux, si occirent tous ceulx qu'ils peurent trouver, et ne furent épargnés ne vieulx ne jeunes que tous ne fussent occis.» (Chroniques de Saint-Denis, anno 1282.)
6—page [17]—Charles d'Anjou répondit aux envoyés de Messine, etc.
Villani ajoute avec une prudence toute machiavélique: «Onde fue, et sera sempre grande asempio a quelli, che sono et che saranno, di prendere i patti, che si possono havere de' nimici, potendo havere la terra assediata.» Vill., l. VII, c. XLV, p. 281-282.—Le légat engageait Charles à accepter les conditions des habitants: «Però che, poi che fossino indurati, ognidi peggiorerebbono i patti; ma raviendo egli la terra, con volontà decittadini medesimi ogni dì li potrebbe alargare; il quale era sano et buono consiglio.» (Id., l. VII, c. lxv, p. 281.)
7—page [17]—Ce ne fut qu'au bout de plusieurs mois, etc.