133—page [187]—Les maîtres bouchers...
Cette antique corporation ne fit pas inscrire ses règlements parmi ceux des autres métiers, lorsque le prévôt Étienne Boileau les recueillit sous saint Louis. Sans doute les bouchers aimèrent mieux s'en fier à la tradition, à la notoriété publique, et à la crainte qu'ils inspiraient. V. M. Depping. Introd. aux Règlements d'Ét. Boileau, p. LVI; et Lamare, Traité de la police, t. II, liv. V, tit. XX.
134—page [187]—Ces étaux passaient, comme des fiefs, d'hoir en hoir, etc.
Félibien, t. II, p. 753. Sauval, t. I, 634, 642. V. aussi les Ordonnances, passim. L'une des plus curieuses est celle qui fixe la redevance de chaque nouveau boucher envers le cellérier et le concierge «de la Court-le-Roy» (du Parlement). (Ordonnances, t. VI, p. 597, ann. 1381.)
135—page [188]—Le boucher Alain y achète une lucarne pour voir la messe de chez lui...
«Une vue de deux doigts de long sur deux de large.» (Vilain, Histoire de Saint-Jacques-la-Boucherie, p. 54, ann. 1388, 1405.)