153—page [224]—Ces ennemis acharnés s'entendaient au fond à merveille...
«Habentes facies diversas..., sed caudas habent ad invicem colligatas, ut de vanitate conveniant.» (Ibid., p. 2183.)—«... Volebat unum pedem tenere in aqua et alium in terra.» (Ibid., p. 2184.)
154—page [225]—Lorsque Valla élevait les premiers doutes sur l'authenticité des décrétales...
Non seulement Valla, mais Gerson, dans son épître De modis uniendi ac reformandi Ecclesiam, p. 166. Sur Valla, lire un article excellent de la Biographie universelle (par M. Viguier), t. XLVII, p. 345-353.—«Des papes ont permis à Ballerini de critiquer, à Rome même, les fausses décrétales. Pourquoi ne les ont-ils pas révoquées? Pour la même raison que les rois de France n'ont pas révoqué les fables politiques relatives aux douze pairs de Charlemagne, ni les Empereurs celles qui se rattachent à l'origine des cours Weimiques, etc.» Telle est la réponse de l'ingénieux M. Walter. (Walter, Lerhbuch des Kirchenrechts, Bonn. 1829, p. 161.)
155—page [226]—Raymond Lulle pleura aux pieds de son Arbor, qui finissait la scolastique...
Voir la curieuse préface. (Raymond Lullii Majoricensis, illuminati patris, Arbor scientiæ. Lugduni, 1636, in-4o, p. 2 et 3.)