«Fortune, vueilliez-moi laisser», p. 170 (Poésies de Charles d'Orléans, éd. 1803).—«Puisque ainsi est que vous allez en France, Duc de Bourbon, mon compagnon très-cher», p. 206.—«En la forêt d'ennuyeuse tristesse», p. 209.—«En regardant vers le pays de France», p. 323.—«Ma très doulce Valentinée, Pour moy fustes-vous trop tôt née», p. 269.

C'est l'inspiration des vers de Voltaire:

Si vous voulez que j'aime encore,
Rendez-moi l'âge des amours...

Et celle de Béranger:

Vous vieillirez, ô ma belle maîtresse,
Vous vieillirez, et je ne serai plus...

183—page [268], note 1—Il y a pourtant un vif mouvement de passion, etc.

Le pauvre prisonnier eut encore un autre malheur: il fut toujours amoureux; bien des vers furent adressés par lui à une belle dame de ce côté-ci du détroit. Les Anglaises, probablement meilleures pour lui que les Anglais, n'en ont pas gardé rancune, s'il est vrai qu'en mémoire de Charles d'Orléans et de sa mère Valentine, elles ont pris pour fête d'amour la Saint-Valentin. V. Poésies de Charles d'Orléans, éd. 1803.

184—page [268]C'est l'alouette, rien de plus...