27—page [36]Les belles dames logèrent dans l'abbaye même de Saint-Denis...

«Abbatia pro regina dominarumque insigni contubernio retenta...» (Religieux de Saint-Denis, t. I, p. 586.)—«Quarum si pulchritudinem attendisses... fictum dearum... ritum dixisses renovatum.» (Ibid., p. 594.)

28—page [37]Serait-ce dans cette funeste nuit que le jeune duc d'Orléans, etc.

Cette tradition ne se trouve que dans Mayer et autres auteurs assez modernes. Mais le contemporain y fait allusion: «Alias displicentiæ radices utique non sic cognitas quod scriptu dignas reputem.» (Religieux de Saint-Denis, ms., 388, verso.)—Juvénal, écrivant plus tard, est déjà plus clair: «Et estoit commune renommée que desdites joustes estoient provenues des choses deshonnestes en matière d'amourettes, et dont depuis beaucoup de maux sont venus.» (Juvénal des Ursins, p. 75, éd. Godefroy.)

29—page [37]Le héros de Charles VI, Duguesclin, etc.

Dans son testament, il lègue une somme considérable, trois cents livres, pour que l'on fasse des prières pour l'âme de Duguesclin, mort douze ans auparavant. (Testament de Charles VI, janvier 1393. Archives, Trésor des chartes, J, 404.)

30—page [40]Charles VI ne permit pas à ses oncles de le suivre...