—Oh! ma tante, ça me contrarie bien, j'avais à causer sérieusement avec vous, très sérieusement, et... devant lui... c'est impossible.
Mademoiselle Piédevache le regarda avec étonnement:
—Comment?... De quoi s'agit-il donc de si sérieux, qui ne peut pas se dire devant ton futur beau-père? Ça n'a pas de rapport avec le mariage, je suppose?
—Au contraire, ma tante, c'est de ce mariage que je voulais vous parler.
—Ah ça, mais... qu'est-ce qu'il y a? interrogea la tante avec inquiétude.
—Il y a que.... Voyons, ma tante, ma bonne tante... vous ne voudriez pas me rendre malheureux, n'est-ce pas?
—Je vois le coup! s'écria mademoiselle Piédevache... je le connais... tu me l'as déjà fait, tu ne veux plus te marier.
—Oh si, ma tante, oh si! je ne demande que ça.
—A la bonne heure!... tu m'as fait une peur.... Et bien alors, cette chose sérieuse... très sérieuse....
—Je veux me marier... mais avec une autre....