Un cri plaintif fait fuir les assistants, en proie à la terreur; seul, le comte a conservé son sang-froid; il s'élance et reconnaît que la comtesse est encore vivante.

Quelle joie!

Ramenée au château, soignée par un médecin intelligent, la comtesse se rétablit et vit encore dix ans dans le plus parfait bonheur.

Enfin, elle meurt pour de bon; la douleur du comte, moins bruyante, est aussi sincère que la première fois.

Le bon curé vient lui demander de compléter ses instructions.

—Monsieur le comte, dit-il, n'a-l-il plus rien à ordonner?

—Non, monsieur le curé, répond le gentilhomme, sinon que les porteurs fassent bien attention en passant auprès du mur qui est au tournant du chemin.

Cela se passait dans le temps où le gouvernement résidait, non à Paris, mais au chef-lieu de Seine-et-Oise.

Au retour, sur le chemin de Versailles, on entendait toujours des drôleries.