—Bon, bon, vieux! assez dodeliné, tu ne nous fais pas peur, on s'en va.
Brusquement, ils ramassèrent leur linge mouillé et se sauvèrent, avec des bousculades, en maraudeurs.
—As-tu le savon? dit l'un.
L'autre répondit:
—Non!
s'arrêta un instant, près de retourner, et, comme le vieux arrivait au ruisseau, repartit avec un:
—Flûte pour le savon! il n'est pas matriculé!
Ils se précipitèrent hors du jardin.
—Qu'est-ce qu'ils ont donc? se demanda le vieil homme.
Le branle de sa tête s'accéléra. Il tendit les bras et cela parut encore une menace, voulut courir, rappeler les deux soldats.