Au plus tard, pour ne pas les manquer. C’est agréable de connaître, pas trop loin de la grande route, une maison sûre comme la vôtre.

VI
LE VERRE D’EAU

Par une forte chaleur de juillet, assis à l’ombre, je bois un verre d’eau de notre puits. Philippe me regarde avec une bienveillance respectueuse.

— C’est agréable, dit-il, de voir comme vous buvez ça !

— Oui, j’aime cette eau pure ; et vous ?

— Moi, je préfère le vin.

— C’est bon, Philippe, un verre de vin, quand on apporte la bouteille de la cave ; c’est moins frais qu’un verre d’eau qui sort du puits.

— Oui, monsieur, cette eau-là est fraîche.