la baronne.

Monsieur le marquis a raison, vos paroles sont cruelles, Monsieur, et nous blesseraient au cœur, si elles étaient méritées.

bernard.

Il est vrai, je m'emporte. Eh bien! Monsieur, voyons, ai-je eu tort? Mes paroles sont cruelles... Répondez, prouvez-moi qu'elles ne sont pas méritées?

le marquis.

Monsieur.....

la baronne.

Asseyez-vous, mon ami. (Le Marquis s'assied dans le fauteuil occupé précédemment par la Baronne.)—Monsieur, puisque vous m'avez priée d'assister à cet entretien, vous souffrirez sans doute que j'y prenne part, et, puisque je suis en cause, que je réponde pour tous deux? (Elle s'assied ainsi que Bernard.) Vous êtes jeune, Monsieur; cette nouvelle aurore dont vous parlez, si vous l'aviez vu poindre, vous sauriez comme nous que ce fut une aurore de sang.

bernard.

Madame...