Je voudrais bien tuer le veau gras! Je ne puis!
J'obtiens même, à grand-peine, d'en bas, la petite sole pour lui et des têtes de merlan pour moi.
Il veut se coucher maintenant.
«Tu n'as pas peur de te coucher comme ça après dîner?»
Se coucher? Il n'y a pas moyen! Il faudrait qu'il y en eût toujours un ou la moitié d'un sur l'escalier!
J'avais deux pouces de marge… Legrand a la tête de trop! Il la met dans ses mains, il voudrait pouvoir la mettre dans sa poche!
«C'est inutile, mon ami! Mais il ne faut pas se décourager, allons! Cherchons.»
En cherchant, on trouve qu'il peut garder ses jambes à l'intérieur, s'il consent à ouvrir la tabatière en haut pour y passer sa tête.
Il essaie. On pourrait croire à un crime, à une tête déposée là; mais cette tête remue; les voisins des mansardes, d'abord étonnés, se rassurent et on lui dit même bonjour le matin.
Legrand a peur d'être égratigné par les chats.