Il me fait tâter l'étoffe sur sa cuisse.

«Peux-tu me le prêter pour deux heures?

—Mais moi!…

—Tu n'en as pas d'autres?

—J'ai le vieux. Si tu peux t'en servir…»

On le peut, en le réparant comme une masure…

Tertroud m'aide lui-même à ma toilette avec toute la sollicitude d'une mère.

Il se place derrière moi. Son attitude me fait venir la sueur dans le dos. Je le vois qui se gratte le front, je le sens qui agace le fond… Je lui demande des nouvelles!

Tertroud n'ose pas s'avancer. Cependant il ne me décourage pas.

Il continue ses études et son travail, il tourne, examine, l'oeil au guet, l'épingle aux dents. Il finit par déclarer que cela ira— mais avec un vêtement long, pour cacher les réparations.