—Non, je ne crois pas.»
Encore des pas!… Cette fois, c'est le chapeau d'un sergent de ville!
Ah! il faut fuir!
Dans l'obscurité, nous longeons les murailles.
À trois heures du matin, je suis enfin dans mon lit, n'en pouvant plus, brisé de fatigue, broyé par sept heures d'anxiété mortelle.
Mes luttes contre l'empire se terminent toutes par des courbatures —des blessures piteuses font saigner mes pieds. C'est bête et honteux comme la fatigue d'un âne.
Je vais chez Duriol, au matin.
C'est un chétif, une tête faible; il n'a ni opinion, ni envie d'en avoir. Comment se fait-il qu'il ait été mis dans le secret?
Duriol me répète son histoire de la veille avec des variantes bizarres.
Il m'interroge moi-même et me demande ce que je sais.