Nous sommes surtout dans les bonnes grâces de madame Gaux, la libraire à cheveux gris, dont la boutique est en face du Café de Bruxelles.

«Vous devez avoir les pieds pelés, nous dit-elle quelquefois.

—Non.

—Gelés, alors!

—Oui.

—Mettez-les sur ma chaufferette.»

Elle remue la braise avec sa clef, et nous nous chauffons à tour de rôle.

Brave mère Gaux!

Je ne sais pas si elle a fait fortune…

Elle est un peu bavarde—un peu commère et médisante, mais elle a bon coeur.