«C'est que, dit-elle, ce n'est pas gai d'être éveillé tous les soirs quand_ tu_ rentres…
—Je ne vous réveillerai plus», répond mon père.
Le soir de ce jour-là, mon père alla chercher un matelas et un pliant dans le grenier.
On n'entendit plus de bruit dans la maison. Nous vivions chacun dans notre coin, et l'on se parlait à peine.
Les femmes de ménage au bout de huit jours partaient, disant qu'on jaunissait dans cette baraque.
«Comme c'est triste là-dedans!» C'était le proverbe du quartier.
Il y a longtemps que cela dure. Ma mère m'oblige à lui tenir compagnie le soir, et je lui lis des choses saintes, dans sa chambre, à la lueur d'une mauvaise chandelle, près d'un feu sans flamme.
Il n'est question que d'enfer et de douleur.—C'est toujours des désolations dans ces livres d'église.
Une scène!
Mon père, en retournant une vieille malle, a découvert quelque chose de lourd, de sonnant. C'est un bas plein jusqu'à la cheville de pièces de cent sous.