—Soit, répondit Franz, et, tout bien considéré, je pense que tu as raison, mon brave Rotzko.

—je le pense aussi, répondit simplement le soldat.—Quant à maître Koltz et aux autres, ils savent comment s'y prendre à cette heure pour en finir avec les prétendus esprits du burg.

—En effet, mon maître, ils n'ont qu'à prévenir la police de Karlsburg.

—Nous nous mettrons en route après déjeuner, Rotzko.

—Tout sera prêt.

—Mais, avant de redescendre dans la vallée de la Sil, nous ferons un détour vers le Plesa.

—Et pourquoi, mon maître?

—Je désirerais voir de plus près ce singulier château des Carpathes.

—A quoi bon?...

Une fantaisie, Rotzko, une fantaisie qui ne nous retardera pas même d'une demi-journée.»