—Non!... non!...» s'écrièrent les assistants.

Et ils s'effrayaient déjà à la pensée qu'une seconde tentative faite pour pénétrer dans le burg ne manquerait pas d'attirer de nouveaux malheurs.

Franz de Télek, non sans un peu de surprise, observa ces braves gens, dont les figures exprimaient diversement la terreur, mais d'une manière très significative.

«Qu'il y a-t-il donc?... demanda-t-il.

—Ce qu'il y a, mon maître? répondit Rotzko. Eh bien, paraît-il, il y a le château des Carpathes.

—Le château des Carpathes?...

—Oui!... c'est le nom que ce berger vient de me glisser dans l'oreille.»

Et, ce disant, Rotzko montrait Frik, qui secouait la tête sans trop oser regarder le biró.

Maintenant une brèche était faite au mur de la vie privée du superstitieux village, et toute son histoire ne tarda pas à passer par cette brèche.

Maître Koltz, qui en avait pris son parti, voulut lui-même faire connaître la situation au jeune comte, et il lui raconta tout ce qui concernait le château des Carpathes.