—Non, trois! dit Glenarvan.

—Deux! répliqua le sergent d’un ton affirmatif.

—Deux! dit Glenarvan très surpris. Deux anglais?

—Non pas, répondit le sergent. Qui parle d’anglais? Non… Un français et un italien.

—Un italien qui fut massacré par les Poyuches? s’écria Paganel.

—Oui! Et j’ai appris depuis… Français sauvé.

—Sauvé! s’écria le jeune Robert, dont la vie était suspendue aux lèvres du sergent.

—Oui, sauvé des mains des indiens», répondit Manuel.

Chacun regardait le savant, qui se frappait le front d’un air désespéré.

«Ah! Je comprends, dit-il enfin, tout est clair, tout s’explique!