— Non, mon garçon, répondit l'ingénieur, car j'ai hâte d'arriver au cottage du vieux Simon.

— Suivez-moi donc, monsieur Starr. Je vais vous guider, et, cependant, je suis sûr que vous reconnaîtriez parfaitement votre route dans cet obscur dédale des galeries.

— Oui, certes ! J'ai encore dans la tête tout le plan de la vieille fosse. »

Harry, suivi de l'ingénieur et levant sa lampe pour le mieux éclairer, s'enfonça dans une haute galerie, semblable à une contre-nef de cathédrale. Leur pied, à tous deux, heurtait encore les traverses de bois qui supportaient les rails à l'époque de l'exploitation.

Mais à peine avaient-ils fait cinquante pas, qu'une énorme pierre vint tomber aux pieds de James Starr.

« Prenez garde, monsieur Starr ! s'écria Harry, en saisissant le bras de l'ingénieur.

— Une pierre, Harry ! Ah ! ces vieilles voûtes ne sont plus assez solides, sans doute, et...

— Monsieur Starr, répondit Harry Ford, il me semble que la pierre a été jetée... et jetée par une main d'homme !...

— Jetée ! s'écria James Starr. Que veux-tu dire, mon garçon ?

— Rien, rien... monsieur Starr, répondit évasivement Harry, dont le regard, devenu sérieux, aurait voulu percer ces épaisses murailles. Continuons notre route. Prenez mon bras, je vous prie, et n'ayez aucune crainte de faire un faux pas.