Maintenant que sa chaîne
Est raidie, et qu'il a
Son filet à la traîne,—
Tout marin sait cela,

Un bateau qui travaille
Va seul, sans embarder,
Et même sans qu'il faille
De la barre l'aider...

Aussi, la tête lourde,
L'œil à demi louchant,
John saisit-il sa gourde,
Et puis, la débouchant,

Il la porte à sa bouche,
Il la presse, il la tord,
Et, sur le banc, se couche
A l'arrière et s'endort.

Il dort, la panse pleine
De gin et de brandvin...
Ce n'est plus le John Playne...
Hélas! c'est le John plein!

«L'imprudent! s'écria M. Martin.

—On dit qu'il y a un Dieu pour les ivrognes, fit naturellement observer Sim.

—Comme il doit être occupé! repartit Martine.

—Nous verrons bien! répliqua le curé. Continue, Pat.»

VII.