—-Non, Axel, non! le grand air pourrait te faire du mal.
—-Le grand air?
—Oui, le vent est assez violent. Je ne veux pas que tu t'exposes ainsi.
—Mais je vous assure que je me porte à merveille.
—-Un peu de patience, mon garçon. Une rechute nous mettrait dans l'embarras, et il ne faut pas perdre de temps, car la traversée peut être longue.
—-La traversée?
—Oui, repose-toi encore aujourd'hui, et nous nous embarquerons demain.
—Nous embarquer!»
Ce dernier mot me fit bondir.
Quoi! nous embarquer! Avions-nous donc un fleuve, un lac, une mer à notre disposition? Un bâtiment était-il mouillé dans quelque port intérieur?