La nature est en profondeur.

Entre le peintre et son modèle s’interpose un plan, l’atmosphère.

Les corps vus dans l’espace sont tous convexes.

XXXII

L’atmosphère forme le fond immuable sur l’écran duquel viennent se décomposer toutes les oppositions de couleurs, tous les accidents de lumière. Elle constitue l’enveloppe du tableau en contribuant à sa synthèse et à son harmonie générale.

XXXIII

On peut donc dire que peindre c’est contraster.

XXXIV

Il n’y a ni peinture claire ni peinture foncée, mais simplement des rapports de tons. Quand ceux-ci sont mis avec justesse, l’harmonie s’établit toute seule. Plus ils sont nombreux et variés, plus l’effet est grand et agréable à l’œil.

XXXV