[I] A. Vollard: Paul Cézanne.
[J] Émile Bernard: Souvenirs sur Paul Cézanne.
[K] Paul Cézanne mourut à Aix, le 23 octobre 1906. Il avait eu, quelques jours avant, une syncope dans son jardin où il travaillait à une étude de paysan.
[L] Charles Camoin, qui travaillait alors dans le Midi, apprit qu’un petit propriétaire de l’endroit possédait une toile de Cézanne, dont il voulait se défaire. Il alla chez lui sans dire qu’il était peintre, en simple amateur, et l’homme lui présenta le tableau qui était un truquage des plus authentiques.—«Ce n’est pas un Cézanne», dit froidement l’artiste à ce rustique marchand qui eut brusquement l’air d’assister à la mort d’un beau rêve et qui ne put que balbutier, en levant les bras:—«Pourtant!...»
Ici repose
Pierre-Paul Rubens, chevalier,
et seigneur de Steen,
fils de Jean Rubens, Sénateur de cette ville.
Doué de talents merveilleux, très docte
et versé dans l’histoire ancienne,
connaissant tous les arts libéraux
et les secrets de la politesse.
Il mérita principalement d’être déclaré
l’Apelle de son siècle et de tous les âges.
Il se concilia les bonnes grâces des monarques et des hommes
supérieurs. Philippe IV, roi d’Espagne et des Indes,
le nomma Secrétaire de son conseil privé,
et l’envoya dans la Grande-Bretagne, en 1629,
auprès du roi Charles Iᵉʳ.
Il eut le bonheur et la gloire de poser les bases
d’une paix bientôt conclue entre les deux souverains.
Il mourut l’an du salut 1640,
le 30 mai, âgé de 64 ans.
[N] Cette Académie était quai des Orfèvres.