— Mais il est sept heures moins cinq !

— On m’attendra un peu. Au revoir, cher ami. Venez après-demain au soir. C’est jeudi, je suis toujours chez moi. Vous promettez de venir ?

— Mais…

— Je ne veux pas de mais, je veux votre parole.

— Eh bien, vous l’avez.

— A la bonne heure. Maintenant, remontez en voiture, mes chevaux vont vous reconduire.

— Et comment irez-vous à votre dîner ?

— En coupé, avec un cheval de nuit. Ceux-ci ont fini leur journée.

— N’importe. Je vous remercie et j’aime mieux marcher.

— A votre aise, pourvu que je vous voie après-demain.