—Sire, ils le sont peu. Votre majesté n’ignore pas que, plantés depuis à peine quatre ans, ils n’offrent encore ni assez d’ombre ni assez d’abri aux cerfs et aux sangliers.
—C’est dommage, l’emplacement est bon.
—Sire, je le croyais comme vous.
—Et qui donc n’est pas de notre avis?
—Quelqu’un de peu, sire.
—Cela doit être.
Appelez M. de Soyecourt, le plus effréné chasseur de notre royaume. Est-il ici?
—Sire, toute la noblesse de votre maison vous entoure.
—Qu’on l’introduise, je vous prie.
M. de Soyecourt parut.