Avril 1841.
[100] Cela me rappelle un joli mot de Jules Simon: «Le vrai musicien, disait-il, est celui qui chante.»
[101] Il s'agissait des vers des Recueillements.
[102] Lettre inédite.
[103] Ces lettres de Lamartine n'ont pas été recueillies dans sa Correspondance.
[104] Et d'autant plus cruellement, il faut bien le dire, que quelques jours avant cet incident, la Presse, répondant au Courrier français, qui avait appelé Lamartine «son candidat» au ministère de l'Instruction publique, publiait la note suivante:
«Certes, il n'est aucun homme politique avec lequel nous soyons dans des rapports d'idées plus étroites qu'avec M. de Lamartine, mais plus nous avons de confiance en son avenir, et moins nous devons désirer qu'il fasse partie d'une combinaison qui, avant même d'être formée, a déjà trahi le secret de sa faiblesse et de sa fragilité. M. de Lamartine, par l'élévation des idées, par l'élévation des sentiments, par l'élévation du langage, est aujourd'hui sans contredit et sans comparaison avec un autre, même avec M. Berryer, le premier orateur des deux Chambres. M. de Lamartine ne peut donc, ne doit donc entrer que dans un cabinet fortement constitué et où il occuperait l'un des deux grands départements politiques. Ce moment ne nous paraît pas venu pour lui.» (La Presse du 29 octobre 1840.)
[105] Lettre inédite.
[106] Lettre inédite.
[107] Lettres à Lamartine, p. 182.