[168] Lettre inédite.
[169] Et j'ai lu tout récemment, dans un très curieux dossier appartenant à M. Louis Barthou, une lettre écrite par Victor Hugo à Lacroix, son éditeur, à l'occasion de la publication de son William Shakespeare, qui m'a confirmé dans ce sentiment que Victor Hugo avait pour Lamartine une amitié exempte de jalousie.
[170] Le mot est de Lamartine, je le trouve dans une lettre de lui à elle en date du 17 mai 1841.
[171] C'était le jour anniversaire de la mort tragique de sa fille Léopoldine (4 septembre 1843).
[172] La mort de Sophie Gay, sa mère.
[173] Marguerite ou les Deux Amours.
[174] Lettre inédite.
[175] Corresp. de Victor Hugo pendant l'exil.
[176] Mme de Girardin, disait Emile de Girardin à Victor Hugo, est aussi rouge que vous. Elle est indignée et elle dit comme vous ce bandit.
Et Victor Hugo écrivait à sa femme, le 19 mars 1852: «Si tu vois Mme de Girardin, félicite-la de ma part de son courage et de sa grandeur d'âme.» (Corresp. de Victor Hugo pendant l'exil.)—Delphine se montrait d'autant plus résolue qu'elle s'était laissé surprendre par les événements. Le 19 août 1850, elle mandait à Lamartine: «On s'attend ici à un coup d'Etat, moi je n'y crois pas. Je n'ai qu'une seule raison d'y croire: c'est qu'il y a un espion dans mon quartier qui vient à chaque instant demander si M. de Girardin se porte bien et quand il doit revenir. Je lui réponds que je n'en sais rien. Du reste, je n'ai pas d'autres indices, celui-là n'est pas bien significatif; j'ai foi dans la république, la royauté ne me paraît plus une chose sérieuse.» (Lettres à Lamartine, t. IV, p. 260.)